La Rose de Prairie

Quand le monde était jeune et que les gens n'avaient pas encore émergé, aucune fleur n'égayait la prairie. Seuls y poussaient des herbes et des buissons gris vert. La terre était triste, car elle manquait de couleur et de beauté.

«J'ai tant de belles fleurs dans mon cœur, se disait alors la terre. Comme J'aimerais qu'elles soient sur mon sol. Des fleurs blues  Comme le ciel clair des beaux jours, des fleurs blanches comme la neige, des fleurs d'un jaune vive comme le soleil de midi, des fleurs rose  Éclatant toutes fleurs éclatantes. Je suis si triste quand je regarde la terre d'un gris vert et brun».

 Une tendre petite fleur entendit la plainte de la Terre.

«Ne soit pas triste, Sol, je vais sortir de ton sol et te rendre plus beau».

Alors, la petite fleur rose monta du cœur de la terre pour égayer la prairie. Mais le vent l'aperçu et se mit à souffler :

«Je ne veux pas de cette fleur sur mon terrain de jeu».

Hurlant et rugissant, il se précipita sur elle et la souffla. Mais l'esprit de la fleur ressort du cœur de la terre.  Quand les fleurs courageuses sortirent à leur tour, le vent les tua les une après les autres. Et leur esprit revint du cœur de la terre.  A la fin, la rose de prairie proposa d'y aller.

«Bien sur, ma douce enfant, lui dit le sol de la terre. Je te laisserai partir. Tu es si Jolie et si parfumé que le vent sera charmé. Il t'autorisera à rester dans la prairie».

Rose de Prairie fit le long Voyage à travers le sol de la prairie terne. Tandis qu'elle cheminait, se disait :

«Comme j'aimerais que le vent me laisse vivre !»  

Lorsque le vent l'aperçut il se rua vers elle pour la briser :

«Elle est si jolie mais je ne veux pas d'elle sur mon terrain de jeu. Je vais la souffler»

Et s'élança sur elle, mais il sentit le parfum de la  Rose et s'arrêta.

«Comme il est doux, il se dit alors. Je n'ai pas le cœur d'ôter la vie à une aussi jolie rose au souffle si parfumé. Il faut qu'elle reste ici avec moi Il faut que j'adoucisse ma voix, que je lui chante de douces chansons il ne faut pas que je l'effraie avec mon terrible souffle».

Et le vent change il envoya de douces brises sur les herbes de la prairie Il fredonna de petits chants de joie il avait cessé  D'être violant Alors les autres fleurs sortirent de la terre elles firent de la prairie une parure gaie aux couleurs vives.  C'est ainsi que la terre devint Belle.

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site